« François Gaulier élabore d’énigmatiques figures : lignes, surfaces et volume évoquent un langage pensé au millimètre près : longueurs, angles, hauteurs sont choisis selon un système de constructif rigoureux, une sorte de « calcul inconscient de l’âme ».
La géométrie de l’objet et de l’espace sont guidés par cette recherche vers un minimum de matière dont la formule « less is more » attribué à l’architecte allemand Ludwig Mies van der Rohe pourrait en définir l’esthétique
à l’Espace Christiane Peugeot
62 avenue de la Grande Armée, 75017 Paris
Métro : Ligne 1, Porte Maillot ou Argentine. RER C : Porte Maillot
Parkings : Palais des Congrès, Pereire sud Exposition ouverte du 8 au 26 novembre 2017 du mardi au dimanche de 11 h à 21 h
Le 22 novembre une exposition personnelle avec Bernard Mallet dans le cadre de RDV d’Art
Arts Emulsions présente « Point Zéro » Une installation de François Gaulier Église baroque de Saint-Loup à Namur -21/29 octobre 2017
Projection laser sur l’autel de Saint Ignace, Saint François Xavier et Sainte Adèle à l’Église Saint-Loup de Namur
Un partenariat avec la société Laser Components France Richard Van de Moosdijk, réalisation technique Alice Gaulier, philosophe, texte de présentation
Vidéo Anne de Meyer, Photos Catherine Mercier
( cliquer sur les images pour les agrandir, Photos : C.Mercier)
Note historique
L’église Saint-Loup située dans le cœur historique de Namur, constitue un des joyaux de l’art baroque des anciens Pays-Bas méridionaux. Edifiée entre 1621 et 1645 par l’architecte Pieter Huyssens, frère de la Compagnie de Jésus, elle constitue une traduction fidèle des préceptes de la Réforme catholique ou Contre-réforme du XVIe engagée par le Concile de Trente. L’ancien collège voisin, construit à partir de 1610, illustre par contre la tradition constructive mosane par son caractère austère et fonctionnel, tout en brique et pierre bleue. Il forme, avec l’église, un vaste ensemble implanté au XVIIe siècle dans la trame médiévale de la ville.
Note d’intention du projet
Dessins préparatoires Étude du mouvement
Nous choisissons de façon aléatoire un cycle parmi l’un des 486 cycles différents. La durée de chaque cycle est d’environ 30 secondes.
« Figure humaine », acier et peinture en poudre, hauteur 2m70
« Figure Humaine » François Gaulier Galerie Chaye
La Galerie Chaye présente cet été la dernière sculpture en acier de François Gaulier
Un long ruban d’acier est modelé par une série de fractures le long d’une ligne pour dessiner dans l’espace un profil, un contour évoquant le thème général du vivant.
La sculpture joue avec la transparence comme un dessin dont les lignes seraient tracées avec de l’acier, elle est composée de plein et de vide, seul le regard permet d’en explorer la transparence. On la traverse facilement mais sans jamais réussir à la saisir totalement, elle se dérobe parfois selon plusieurs lignes de fuite et tend à l’abstraction.
J’ai choisi la couleur blanche pour permettre aux visiteurs d’écrire eux-même leur histoire comme sur une page blanche ; par opposition entre les façades du manoir avec son appareillage coloré de brique, de silex, de pierre et le traitement contemporain de la matière de la sculpture, celle-ci s’inscrit encore plus fortement dans ce lieu chargé d’histoire. Posée au milieu de la cour, sur sa base en acier légèrement surélevée, creusée comme une arche de pont, elle semble flotter dans l’air, son ancrage au sol lui donnant sa propre dynamique.
François Gaulier,août 2017, Normandie
Matériaux : acier et peinture en poudre cuite au four
Dimensions : 90 x 80 cm x 2m70 ; poids 120Kg en deux parties
Figure Humaine, acier, peinture en poudre cuite au four, Hauteur : 2m70
Exposition à Villerville/Deauville organisée par Contre Courant
21/31 juillet 2017- 13H 19H tous les jours
Exposition de 6 sculptures en acier, aluminium et bronze dont une sculpture de grande dimension.
Sculpture monumentale en acier peint, Dimension 2m70
L’exposition en Normandie continue tout l’été à Honfleur à la Galerie Chaye ; venez découvrir ma dernière grande sculpture en acier peinte; cette sculpture monumentale est visible dans la cour de la Galerie Chaye. N’hésitez pas à me contacter pour se rencontrer à la Galerie. 06 63 62 91 85
Cet ensemble de sculptures en acier se déroule dans l’espace avec légèreté et harmonie. Le pliage du métal amplifie la pureté des lignes, des arêtes vives viennent ponctuer le tracé sans jamais le rompre. Différentes pièces sont distribuées sur le long ruban de métal pour finalement esquisser une figure humaine, peut-être un oiseau, dans tous les cas quelques chose qui appartient au monde du vivant, au monde biologique.
En se déplaçant autour des sculptures, le spectateur découvre les multiples facettes des oeuvres, preuve qu’une simple ligne dessinée en 3D peut émouvoir, nous parler. C’est le début d’un langage, d’une écriture, un art de la calligraphie réinterprété en 3D.
Et pour finir, si le temps effaçait les réalisations humaines, il resterait peut être cette sculpture « Monolithe » dont l’un des éléments s’appuie sur l’autre comme pour le soutenir. La légèreté opposée au massif, l’aérien contre la pesanteur pour cette sculpture en aluminium et entre les deux le rêve.
La ville de Honfleur, L’association Contre-Courant et Arts Emulsionsde Namur en Belgique vous invitent au vernissage le samedi 15 avril à 19h dans les greniers à sel, rue de la ville – 14600 à Honfleur
L’exposition a leu du 14 au 21 avril 2017, entrée libre
_ « Hommage à Raymond Queneau » François Gaulier Galerie ChayeàHonfleur été 2016 english version
La galerie Chaye à Honfleur présente durant tout l’été la sculpture monumentale de François Gaulier« Hommage à Raymond Queneau » dans la cour du Manoir de Roncheville.
La sculpture « Hommage à Raymond Queneau » s’apparente à une architecture tant par ses dimensions que par les matériaux utilisés, la singularité du lieu la fait vivre. Les 2 cadres imbriqués apparaissent tels des fenêtres tournées vers le manoir, sa cour et ses façades avec son appareillage de brique et de silex. En déambulant autour de la sculpture, vous découvrez plusieurs points de vue singuliers. Une magie s’opère, le regard est saisi par l’objet qui révèle la poésie du lieu.
La sculpture-architecture joue avec la transparence comme un dessin dont les lignes seraient tracées avec de l’acier, elle est composée de plein et de vide, seul le regard permet d’en explorer la transparence. On la traverse facilement mais sans jamais réussir à la saisir totalement. Elle s’inscrit ici dans ce lieu chargé d’histoire et existe par le regard du spectateur.
Le matériau est le même que celui utilisé par les constructeurs, de l’acier que l’on pourrait associé au bois des colombages des maisons du pays d’Auge. Rigueur des formes et des proportions, recherche d’une stabilité, verticalité, autant de termes qui s’appliquent à cette sculpture.
Par le jeu mobile qu’offre l’articulation des deux cadres autour de l’axe central, le spectateur est invité à en imaginer différentes configurations. Ainsi plusieurs autres sculptures sont virtuellement visibles. Cette riche combinatoire fait référence à l’œuvre de Raymond Queneau« Exercices de style » où il raconte la même histoire de 99 façons différentes.
The CHAYE gallery presents François GAULIER’s monumental sculpture, “A Tribute to Raymond Queneau”, displayed all summer long in the gallery’s Manoir de Roncheville courtyard.
Both in its dimensions and in the materials used to make it, “A Tribute to Raymond Queneau” makes connections to the unique architecture of the courtyard, which in turn breathes life into the sculpture. Its two nested frames act as windows facing the manor, its courtyard, and its brick and black flint facades. As you walk around the sculpture, taking it in at its different angles, you discover the space as a series of unique viewpoints. As if by magic, the object attracts the eye, revealing the poetry of the place.
The architecture-sculpture plays with transparency, as if it were a drawing whose lines were traced by steel. Made up of full and empty parts, the gaze alone is capable of exploring the sculpture’s transparency. Passing through it is easy enough, and yet you are never quite able to grasp it in its entirety. It belongs in this place full of history, but only exists because of the spectator’s gaze.
It is made of steel, a common construction material, in such a way that is reminiscent of the Tudor-style woodwork of country houses in the Auge region ( Normandy). Strict attention to shapes and proportions; the pursuit of stability; verticality; these are some of the terms that apply both to the area’s historical architectural style and the sculpture itself.
The playful movements of the two frames fixed along the sculpture’s central axis invite the spectator to imagine it in all its different configurations, thus allowing many sculptures to be virtually visible at the same time. This mechanism, with its potential for near infinite permutations, is a reference to Raymond Queneau’s “Exercises in Style”, a book in which he tells the same story ninety-nine times in ninety-nine different ways.
A tribute to the poet
For more information on this work, please contact the Chaye Gallery . A smaller version of the sculpture « A Tribute to Raymond Queneau » is exhibited inside of the Chaye Gallery.
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Daniel Boden et Jean-Serge Frouin Photos
Catherine Mercier
« De Père en fille » présente, comme son nom l’indique, le travail de François Gaulier, sculpteur et l’univers pictural de Claire Gaulier, sa fille.
Claire s’empare du thème des bords de mer et produit une série de variations dont la musicalité s’accorde avec le modèle, océans, rochers, toujours semblables, toujours différents.
François joue avec les matières, du bronze doré à l’acier en passant par l’aluminium. Ses sculptures en bronze sont des miniatures que le regard transpose dans l’immensité d’un parc, en pleine nature : la petitesse de l’objet change d’échelle, l’esprit opère une transmutation, et les œuvres révèlent leur véritable nature : ce sont des géants. Avec l’acier, un long ruban de métal esquisse une figure humaine, peut-être un oiseau, dans tous les cas quelques chose qui appartient au vivant.
« De Père en fille »essaye de capter le monde dans son mouvement perpétuel et de le transmettre. Légèreté ou pesanteur, aérien ou massif et entre les deux le rêve.
Venez nous découvrir cet été à la galerie et dans la cour du Petit Cormier à Montigny-sur-Loing du 28 juin au septembre2016
François Gaulier vit et travaille dans l’est parisien au Perreux sur Marne et à Rambouillet pour les pièces monumentales présentées dans un parc arboré. ( atelier-exposition visible sur rendez vous )
Il a découvert la sculpture à travers le travail du sculpteur Erwin Patkaï qui réalisait des sculptures monumentales en béton et de Henry Moore. Il expose dans différentes galeries en France et participe à des salons.
Claire Gaulier a commencé la peinture dés l’age de 7 ans dans l’atelier de Isabelle Gauthier. Elle sera étudiante à l’Ens aama École Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d’Arts la rentrée prochaine.
Un travail avec le designer Christophe Thélisson
Deux propositions autour d’un même thème : le mouvement « L’ile au bout du doigt » et « Travelling »
à la frontière du design et de la sculpture